Deux nouveaux livres de nos Anciens

Michel KESTEMAN, Gustave Stoop, Debout et Frontalier, 91pp, 2014, Editions Couleurs Livres, ISBN 978-2-87003-659-4.

Capture d’écran 2014-10-21 à 09.18.42Michel Kesteman (ads 1968) dirige l’association TELE-SERVICES à Bruxelles, et rend dans cette plaquette un hommage à l’Abbé Gustave Stoop, né en 1931.

Fils de notaire, renvoyé du Collège Saint-Michel (« Qui n’a jamais pensé vouloir un jour améliorer son bulletin de classe ?… »), diplômé de l’enseignement professionnel, prêtre, socialiste, homme d’idéal, ami des pauvres et des jeunes, ayant pu mobiliser les capitaux nécessaires grâce à son charisme et son enthousiasme persévérant, l’abbé Stoop est un homme qui a su créer ou co-fonder des dizaines d’associations (Infor-Jeunes, Infor-Drogues, Free-Clinic, SOS Jeunes, Prospective Jeunesse, Sleep-Well, Commission d’Info s/ lesToxicomanes, Proximité Santé, Job’In, Transit, et encore d’autres…).

Ce témoignage paraît essentiel pour résumer la vie de cet homme d’exception, qui a réalisé tant de choses pour les moins favorisés de notre société.

 

Nathalie STALMANS, Finis Terrae / Sous les pavés, l’enfer, 233pp, août 2014, Editions Terre de Brume, ISBN 978-2-84362-530-5.

Capture d’écran 2014-10-21 à 09.18.54Finis Terrae nous transporte dans le bas de la ville de Bruxelles au XVII° siècle. Une série de tableaux de vie dans les bas quartiers, relatée dans un style impertinent, sympathique et coloré, puisé dans ce parler populaire qui rend le langage bruxellois si typique et incopiable, descriptif à souhait d’une ambiance de quartier sur les berges de la Senne.

Ce roman vaut la peine d’être lu. La population vit encore à l’heure du Moyen-Age, la peste et la boue côtoyant la bière et les taxes (déjà!). En tant que Bruxellois, les lieux nous sont bien connus, tout se passe près de la rue Neuve et du Finistère…

Nathalie Stalmans est une ancienne du Collège Saint-Michel (ads 1988, classe de 6t3). Docteur en histoire et enseignante, elle a déjà publié deux romans « La conjuration des fainéants » et « Comme les saveurs de l’orange ».